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« Les cieux racontent la gloire de Dieu »: un diaporama des plus belles images prises par le télescope Hubble
Je vous invite à aller visualiser la formidable série d’images prises par le télescope Hubble et sélectionnées par Damien Hypolite pour le magazine Sciences et Avenir
« Lancé le 24 avril 1990, le télescope spatial Hubble est en orbite autour de la Terre. En 22 ans, il a révélé les galaxies les plus lointaines comme les régions les plus surprenantes de la voie lactée: notre sélection d’images. »
“ Le ciel proclame la gloire de Dieu, la voûte étoilée révèle ce qu’il a fait. Chaque jour en parle au jour suivant, et chaque nuit l’annonce à celle qui la suit.Ce n’est pas un discours, ce ne sont pas des mots, l’oreille n’entend aucun son. Mais leur message parcourt la terre entière, leur langage est perçu jusqu’au bout du monde. ” (Psaumes 19:1-3 )
Sur Youtube: les plus grands scientifiques rendent gloire au Créateur (7min)
« Des savants parlent de Dieu : — Johannes KEPLER (1571-1630), un des plus grands astronomes, — Nicolas COPERNIC (1473-1543), le fondateur de l’astronomie moderne, — Isaac NEWTON (1643-1727), fondateur de la physique moderne, — Carl von LINNÉ (1707-1778), fondateur de la classification des plantes, — Alessandro VOLTA (1745-1827), qui découvrit les courants électriques, — André-Marie AMPÈRE (1775-1836), fondateur de l’électrodynamique, — Augustin-Louis CAUCHY (1789-1857), grand mathématicien français, — Carl Friedrich GAUSS (1777-1855), « le prince des mathématiciens », — Justus von LIEBIG (1803-1873), le célèbre auteur de la chimie appliquée, — Julius ROBERT von MAYER (1814-1878) ( principe de la thermodynamique), — Angelo SECCHI (1818-1878), fondateur de l’astrophysique moderne — Louis PASTEUR (1822-1895), le plus illustre bactériologiste, — Jean-Henri FABRE (1823-1915), l’illustre entomologiste français, — Guglielmo MARCONI (1874-1937), inventeur de la télégraphie sans fil, — Robert MILLIKAN (1868-1953), célèbre physicien américain, prix Nobel 1923, — Arthur EDDINGTON (1882-1946), célèbre astronome anglais, — Max PLANCK (1858-1947), fondateur de la théorie des quanta, — Albert EINSTEIN (1879-1955), fondateur de la théorie de la relativité, — Howard AIKEN (1900-1973), « père » du premier ordinateur.
Cauchy, le plus grand mathématicien français du 19ème siècle professe fièrement:
« Je suis chrétien, c’est à dire que je crois la divinité de Jésus-Christ, avec Tycho Brahé, Copernic, Descartes, Fermat, Leibniz, Pascal, Grimaldi, Euler, Guldin,…avec tous les grands astronomes, tous les grands physiciens, tous les grands géomètres des siècles passés. »
Des savants parlent de Dieu (7min)
« Qu’est-ce que l’homme pour que tu t’intéresses à lui? »

Par moment, la terre peut nous sembler un vaste territoire. Lorsque nous observons les merveilles du monde vivant, du plus imposant au plus petit du monde microscopique, nous nous sentons parfois submergé par la beauté et m’immensité de tout cela. Mais alors que nous prenons conscience de l’univers qui nous entoure, la terre nous parait minuscule dans ce vaste cosmos. Comme un astronaute l’a dit au retour d’un de ses voyages en dehors de notre planète :
« La terre nous faisait penser à un ornement d’arbre de Noël suspendu dans l’obscurité de l’espace. Alors que nous nous éloignions, elle nous paraissait de plus en plus petite. Finalement, elle s’est réduite à la taille d’une bille, la plus belle bille que l’on puisse imaginer. Cet objet magnifique, chaud et vivant semblait aussi très fragile, si délicat que si vous le touchiez avec le doigt, il se serait émietté et aurait disparu en morceaux. Devant ce spectacle, l’homme apprécie la création de Dieu et son amour. »
- James Irwin, Astronaute américain
extrait de The Hand of God (La main de Dieu)
L’immensité du cosmos est une source d’émerveillement et d’admiration en direction de son Créateur. Notre existence est fragile, et pourtant, le psalmiste nous assure que Dieu nous a fait « de peu inférieur à Dieu, et nous a couronné d’honneur et de gloire. » Le même Dieu qui a créé les étoiles les plus éloignées et les plus petites créatures s’inquiète toujours de nous.
En citant paraphrasant le dernier verset du Psaumes 8 : « Eternel, notre Seigneur, que ta gloire est admirable sur la terre tout entière. »
Cet article a été publié sur le site de la fondation biologos, vous le trouverez en cliquant ici.
Au commencement était le Logos…

On peut faire un lien évident entre les premiers versets de la Genèse, et le prologue de l’évangile de Jean. Et c’est pour moi l’une des plus belles analogies que l’on peut observer dans la Parole de Dieu.
Le texte de la Genèse débute avec la description d’une terre dans le chaos primitif : informe (littéralement : Tohu) et vide (littéralement : Bohu). Comme de très nombreux commentateurs l’ont remarqué, le 1er chapitre de la Genèse décrit l’action de la Trinité Divine toute entière pour remédier à cet état de fait. Ecrivant dans une structure poétique très élaborée, l’auteur inspiré nous décrit trois premiers jours au cours desquels Dieu rétablit l’ordre et solutionne le Tohu. Il le fait par des actes de séparation successifs : Lumière/ténèbres, eaux d’en bas et eaux d’en haut par le firmament, terre ferme/ océan. Pendant les trois jours suivant, Dieu décore cet espace vide (bohu) dans un schéma parallèle : la lune, le soleil, les étoiles le 4ème jour, le 5ème jour, les oiseaux et les animaux marins viennent remplir les espaces créés le deuxième jour, et l’homme la terre ferme le sixième jour. Dieu est un Dieu d’ordre, il est celui qui rétablit l’ordre. Dieu fait réaliser à l’homme qu’Il est au-delà de la création, et qu’il ne faut pas adorer la création à la place du Créateur. Dieu démontre aussi sa créativité, son imagination, sa puissance, son goût pour la diversité et la beauté en remplissant la terre des créatures les plus merveilleuses.
Dieu a créé par sa Parole : le logos, il a tout créé par le Fils. Jean réutilise là une notion bien connue de la philosophie grecque. Pour les stoïciens, le logos, le « verbe » représente « l’organisation bonne et belle de l’ensemble de l’univers. C’est une structure impersonnelle harmonieuse et divine, celle du cosmos tout entier. » (J’emprunte ces deux expressions à Luc Ferry). Le scandale, c’est que Jean va identifier ce logos à une personne, à un homme, Jésus-Christ de Nazareth, celui qui amène la lumière dans les ténèbres de nos vies. Jésus est tout puissant pour rétablir l’ordre et l’harmonie que le péché a détruit en nous, et pour remplir nos vies par la divine présence de son Esprit. L’œuvre de création du cosmos n’est au fond pas différente de celle que Dieu veut accomplir dans chacun de nos univers. A lui soit toute la gloire !
« Au commencement était le logos »

“ Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or, la terre était informe et vide. Les ténèbres couvraient l’abîme, et l’Esprit de Dieu planait au–dessus des eaux. Et Dieu dit alors : – Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et il sépara la lumière des ténèbres.” (Genèse 1:1-4)
“ Au commencement était celui qui est la Parole de Dieu. Il était avec Dieu, il était lui–même Dieu. Au commencement, il était avec Dieu. Tout a été créé par lui ; rien de ce qui a été créé n’a été créé sans lui. En lui résidait la vie, et cette vie était la lumière des hommes. La lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas étouffée.” (Jean 1:1-5)
On peut faire un lien évident entre les premiers versets de la Genèse, et le prologue de l’évangile de Jean. Et c’est pour moi l’une des plus belles analogies que l’on peut observer dans la Parole de Dieu.
Le texte de la Genèse débute avec la description d’une terre dans le chaos primitif : informe (littéralement : Tohu) et vide (littéralement : Bohu). Comme de très nombreux commentateurs l’ont remarqué, le 1er chapitre de la Genèse décrit l’action de la Trinité Divine toute entière pour remédier à cet état de fait. Ecrivant dans une structure poétique très élaborée, l’auteur inspiré nous décrit trois premiers jours au cours desquels Dieu rétablit l’ordre et solutionne le Tohu. Il le fait par des actes de séparation successifs : Lumière/ténèbres, eaux d’en bas et eaux d’en haut par le firmament, terre ferme/ océan. Pendant les trois jours suivant, Dieu décore cet espace vide (bohu) dans un schéma parallèle : la lune, le soleil, les étoiles le 4ème jour, le 5ème jour, les oiseaux et les animaux marins viennent remplir les espaces créés le deuxième jour, et l’homme la terre ferme le sixième jour. Dieu est un Dieu d’ordre, il est celui qui rétablit l’ordre. Dieu fait réaliser à l’homme qu’Il est au-delà de la création, et qu’il ne faut pas adorer la création à la place du Créateur. Dieu démontre aussi sa créativité, son imagination, sa puissance, son goût pour la diversité et la beauté en remplissant la terre des créatures les plus merveilleuses.
Dieu a créé par sa Parole : le logos, il a tout créé par le Fils. Jean réutilise là une notion bien connue de la philosophie grecque. Pour les stoïciens, le logos, le « verbe » représente « l’organisation bonne et belle de l’ensemble de l’univers. C’est une structure impersonnelle harmonieuse et divine, celle du cosmos tout entier. » (J’emprunte ces deux expressions à Luc Ferry). Le scandale, c’est que Jean va identifier ce logos à une personne, à un homme, Jésus-Christ de Nazareth, celui qui amène la lumière dans les ténèbres de nos vies. Jésus est tout puissant pour rétablir l’ordre et l’harmonie que le péché a détruit en nous, et pour remplir nos vies par la divine présence de son Esprit. L’œuvre de création du cosmos n’est au fond pas différente de celle que Dieu veut accomplir dans chacun de nos univers. A lui soit toute la gloire !
« Les cieux racontent la gloire de Dieu »

La métaphore des deux « livres » de Dieu : la nature et la Bible est profondément enracinée dans l’Ecriture. Dieu se révèle par sa Parole écrite mais aussi par l’univers. Dans le Psaumes 19, la comparaison entre ces deux modes de révélation est clairement faite par l’auteur inspiré par le Saint Esprit.
Les cieux racontent la gloire de Dieu, le firmament proclame l’œuvre de ses mains.
Le jour en prodigue au jour le récit, La nuit en donne connaissance à la nuit.
Ce n’est pas un récit, il n’y a pas de mots, leur voix ne s’entend pas.
Leur harmonie éclate sur toute la terre et leur langage jusqu’au bout du monde.
Puis au verset 7, le roi David poursuit :
La loi du SEIGNEUR est parfaite, elle rend la vie ; la charte du SEIGNEUR est sûre, elle rend sage le simple.
Les préceptes du SEIGNEUR sont droits, ils rendent joyeux le cœur ; le commandement du SEIGNEUR est limpide, il rend clairvoyant.
La crainte du SEIGNEUR est chose claire, elle subsiste toujours ; les décisions du SEIGNEUR sont la vérité, toutes, elles sont justes.
Plus désirables que l’or et quantité d’or fin ; plus savoureuses que le miel, que le miel nouveau !
Ton serviteur lui–même en est éclairé ; il trouve grand profit à les garder.
J’aime particulièrement le commentaire fait par le théologien canadien Denis Lamoureux à propos des caractéristiques de la révélation des œuvres de Dieu dans la nature. Extrait de Evolutionary Creation.
« La Bible affirme que la conception intelligente de l’univers par Dieu est bien réelle et que les hommes ont la capacité de comprendre cette révélation inscrite profondément dans le livre des œuvres de la nature. On peut lire ceci dans le Psaumes 19 :1-4, et l’épître aux Romains 1 :18-23. Ensemble ces passages affirment qu’une révélation divine, intelligible et non verbale existe dans la création ; que ceci pointe vers Dieu, révélant certains de ses attributs généraux ; et que l’humanité est redevable envers le Créateur, en regard avec les implications de cette révélation naturelle.
En effet, la colère de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes, qui retiennent la vérité captive de l’injustice, car ce que l’on peut connaître de Dieu est pour eux manifeste : Dieu le leur a manifesté. En effet, depuis la création du monde, ses perfections invisibles, éternelle puissance et divinité, sont visibles dans ses œuvres pour l’intelligence ; ils sont donc inexcusables, puisque, connaissant Dieu, ils ne lui ont rendu ni la gloire ni l’action de grâce qui reviennent à Dieu ; au contraire, ils se sont fourvoyés dans leurs vains raisonnements et leur cœur insensé est devenu la proie des ténèbres : se prétendant sages, ils sont devenus fous ; ils ont troqué la gloire du Dieu incorruptible contre des images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, des reptiles. (Romains 1:19-23)
Ces deux passages nous présentent cinq caractéristiques de la révélation de Dieu dans la nature :
- La création est active : les cieux « racontent », le firmament « proclame »…les perfections invisibles de Dieu sont « visibles».
- Cette activité découlant de la nature est intelligible. Employant de nombreuses métaphores, la révélation est caractérisée par des termes associés à une communication intelligente : « langage », « connaissance », « voix », « mots », dans l’épître aux romains : « manifestes », « visible pour l’intelligence »
- Le message de la création est incessant. « Jour après jour », « nuit après nuit », « depuis la création du monde ».
- Cette révélation cosmique est universelle. Tout comme la musique
: « Ce n’est pas un récit, il n’y a pas de mots, leur voix ne s’entend pas.
Leur harmonie éclate sur toute la terre et leur langage jusqu’au bout du monde. »
Pour Paul :
« ce que l’on peut connaître de Dieu est pour eux manifeste »
- Le message inscrit dans la création est divin ou transcendant dans son caractère.
« Les cieux racontent la gloire de Dieu,… ses perfections invisibles, éternelle puissance et divinité, sont visibles. »
Toutefois, Paul va plus loin que le psalmiste et il introduit une sixième caractéristique de la révélation naturelle : celle-ci nous juge. Le message clair et intelligible de la nature rend l’humanité « sans excuse » en ce qui concerne ses conséquences profondes…Pourtant ce caractère non excusable implique que nous sommes libres d’ignorer le message de la nature. Tout comme l’évangile du Christ révélé dans le livre de la Parole de Dieu, cette révélation contenue dans le livre des œuvres de Dieu ne s’impose pas aux hommes et aux femmes. Ils peuvent le rejeter s’ils le désirent.
Romains 1 :21-23 nous montre le péché fondamental de l’humanité : la transgression du premier commandement : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » Exode 20 :3, Deut 5 :7. Ce décret divin part donc du principe que les hommes et les femmes ont une connaissance de Dieu, mais étonnement, ils se rebellent…et ceci les conduit à l’idolâtrie de la création, plutôt qu’à l’adoration du Créateur.
Paul souligne la relation critique entre le spirituel et l’intellectuel. La poursuite de la vérité ultime est intimement liée à la situation spirituelle d’un individu. La violation du premier et du deuxième commandement a un impact direct sur ses capacités de réflexion…et Paul conclut abruptement :
Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge, adoré et servi la créature au lieu du Créateur qui est béni éternellement. Amen. (Romains 1:25)
En conclusion, remarquons que la conception biblique de la révélation divine dans la nature n’est pas liée à la façon dont cette révélation est apparue dans le monde, rien n’indique qu’elle est apparue par des actes d’intervention divine directe. La compréhension biblique de la conception intelligente du monde par Dieu souligne plutôt la réalité de cette conception et son impact puissant sur les hommes et les femmes. »

Denis Lamoureux
Denis Lamoureux est titulaire d’une thèse en biologie de l’évolution, de théologie, et d’un diplôme de dentiste. Il est actuellement professeur en science et religion à l’université d’Alberta. Il est un des théologiens évangéliques les plus influents au sein de la American Scientific Affiliation qui regroupe plusieurs centaines de chercheurs en science de confession évangélique. Je vous encourage à aller sur son site personnel, où vous trouverez toute une série de diaporamas (avec le son !). Malheureusement, c’est en anglais. Il y présente en particulier le contenu de son ouvrage, Evolutionary Creation. Nous traduirons bientôt certains diaporamas pour le site www.scienceetfoi.com, merci Denis !
Denis donne aussi des cours en ligne sur tous les sujets touchant les origines, la Bible et la science.
« Qu’est–ce qu’un être humain pour qu’à lui tu t’intéresses ? »

Par moment, la terre peut nous sembler un vaste territoire. Lorsque nous observons les merveilles du monde vivant, du plus imposant au plus petit du monde microscopique, nous nous sentons parfois submergé par la beauté et m’immensité de tout cela. Mais alors que nous prenons conscience de l’univers qui nous entoure, la terre nous parait minuscule dans ce vaste cosmos. Comme un astronaute l’a dit au retour d’un de ses voyages en dehors de notre planète :
« La terre nous faisait penser à un ornement d’arbre de Noël suspendu dans l’obscurité de l’espace. Alors que nous nous éloignions, elle nous paraissait de plus en plus petite. Finalement, elle s’est réduite à la taille d’une bille, la plus belle bille que l’on puisse imaginer. Cet objet magnifique, chaud et vivant semblait aussi très fragile, si délicat que si vous le touchiez avec le doigt, il se serait émietté et aurait disparu en morceaux. Devant ce spectacle, l’homme apprécie la création de Dieu et son amour. »
- James Irwin, Astronaute américain
extrait de The Hand of God (La main de Dieu)
L’immensité du cosmos est une source d’émerveillement et d’admiration en direction de son Créateur. Notre existence est fragile, et pourtant, le psalmiste nous assure que Dieu nous a fait « de peu inférieur à Dieu, et nous a couronné d’honneur et de gloire. » Le même Dieu qui a créé les étoiles les plus éloignées et les plus petites créatures s’inquiète toujours de nous.
En citant paraphrasant le dernier verset du Psaumes 8 : « Eternel, notre Seigneur, que ta gloire est admirable sur la terre tout entière. »
Cet article a été publié sur le site de la fondation biologos, vous le trouverez en cliquant ici.